du 20 février au 13 mars – Façade du 360 – Gratuit
La Bulgarie subit depuis la chute du communisme le déclin démographique le plus rapide au monde. Selon une étude de l’Académie des sciences bulgares et de l’université de Sofia, sa population diminuera d’un quart d’ici à 2040. Ce fort déclin est dû au taux de mortalité le plus élevé de l’UE mais aussi aux nombreux départs à l’étranger, notamment des jeunes bulgares qui vont étudier et trouver du travail plus facilement dans d’autres pays d’Europe.
Aujourd’hui les plus de 65 ans comptent pour près de 24 % des bulgares, soit un quart de la population, alors que les moins de 15 ans représentent à peine 14 % de la population.
Entre la difficulté à trouver du travail, un système politique qui ne convient pas à tous, la disparition des commerces… de nombreux villages bulgares se retrouvent dépeuplés.
Certains autrefois habités par une centaine de personnes se retrouvent aujourd’hui avec moins d’une dizaine d’habitants.
Les maisons abandonnées, les rues vides, les affiches des décès occupant les espaces communs, ces villages sont poursuivis par une mort prochaine.
Mais certains bulgares n’abandonnent pas leur village. Nous sommes partis à leur rencontre, entre calme et simplicité, où ces habitants se plaisent dans ces villages de plus en plus désertiques.
Voici un voyage aux quatre coins de la Bulgarie, entre les villages de Kravenik, Selishte, Dolni Romantsi ou Padala, découvrez ces habitants de petits villages bulgares et un fragment de leur quotidien.
Par Solène Morel et Nolwenn Tellier
Vernissage le 20 février à 17h au Café à Projets